CONSEILS pour vos ENFANTS
1) ALIMENTATION
2) ENVIRONNEMENT
3) ECRANS
4) CERVEAU
5) EDUCATION
6) NATURE
7) ETAT EMOTIONNEL
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1) ALIMENTATION
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Boissons
– Boire de l’eau améliore les facultés nécessaires à l’apprentissage, favorise la concentration et atténue le stress.
Les enfants correctement hydratés se montrent plus performants que ceux qui sont déshydratés.– le Coca-Cola : son principal ingrédient n’est ni de la coca, ni de la kola, mais du sucre, sirop de maïs à haute teneur en glucose-fructose ou bien saccharose selon les pays, concentrant l’équivalent de 15 à 16 cuillères de sucre, augmentant les risques de surpoids ou diabète.
– Les boissons « light » ou « zéro » ne sont pas aussi sucrées, mais débordent de « faux sucres » qui trompent aussi votre organisme.
– Les jus de fruits en bouteille sont souvent très sucrés et comparables à un soda (250 ml = 5 carrés de sucre de 5g). Or l’OMS recommande depuis 2015 de ne pas dépasser les 25 g de sucre par jour.
Même un « pur jus » ou un jus pressé maison ne peuvent remplacer de façon systématique les fruits entiers qui restent essentiels pour la mastication, l’apport en fibres et l’effet de satiété.– Le lait de vache est déconseillé dans les situations inflammatoires.
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Aliments
– Gluten : le comportement de certains enfants présentant des troubles de comportement peut s’améliorer grâce à un régime sans gluten.
– Les aliments ultra transformés (AUT) représentent désormais 31 % du régime alimentaire français.
Ce sont des compositions industrielles (arômes et additifs – conservateurs, stabilisants, émulsifiants, exhausteurs de goût, antioxydants et fractionnement, soufflage, cuisson-extrusion, hydrogénation…) et sont nocifs pour la santé, avec des risques de surpoids, diabète, ainsi qu’un potentiel addictif élevé.
Les additifs E120, E171, E131, E150d représentent un danger pour la santé.
La majorité des colorants pétrochimiques sont suspectés de causer de l’hyperactivité chez l’enfant, centre autres le E133.
Avec les colorants artificiels, les déséquilibres du microbiote intestinal influencent directement l’humeur et le comportement. Inflammation intestinale rime avec inflammation cérébrale.
Une alimentation équilibrée et anti-inflammatoire y remédie.
– Le sucre : des chercheurs ont trouvé que les enfants qui prenaient des petits-déjeuners limités en sucre obtenaient de meilleures performances dans des tests de mémoire. Ils ont également remarqué que ces derniers étaient mieux concentrés et qu’ils avaient moins de problèmes comportementaux.
Les pics glycémiques provoquent un cercle vicieux : montagnes russes de glucose, poussées de cortisol, libération d’adrénaline, entraînant des comportements excessifs suivis de chutes d’énergie.
Une étude a montré que le sucre est plus addictif pour le cerveau que la cocaïne !
La limite maximale conseillée est d’environ 25 grammes de sucre par jour, soit l’équivalent de six cuillères à café.
Le problème, c’est que 70% du sucre absorbé est pris sans même avoir conscience d’en manger.
Le sucre est partout dans notre alimentation, parfois même sans qu’on ne le soupçonne : dans des produits alimentaires salés !
DANS LA SÉRIE « SUCRES CACHÉS » :
– Même le jambon contient du sucre, qui lui donne sa belle couleur rose … Lisez les étiquettes !
– Les barres de céréales sont considérées comme des amies pour la silhouette…
Pourtant, elles contiennent beaucoup de sucre, en moyenne de 11 à 22 grammes.
– Les yaourts aromatisés aux fruits : riches en calcium et en protéines, ils sont aussi pleins de sucre.
Il vaut mieux acheter des yaourts nature faibles en sucre et ajouter soi-même des fruits.
Les smoothies : bon moyen de consommer des fruits, les smoothies sont à éviter s’ils sont préparés de façon industrielle. Du sucre est ajouté pour donner plus de goût, en plus de celui naturellement contenu dans les fruits.
– Les sauces toutes prêtes font gagner du temps, mais contiennent généralement beaucoup de sucre pour une meilleure conservation, et une meilleure texture. Une simple portion contient en moyenne 2 morceaux de sucre.
– Les céréales : pratiques, les céréales du petit-déjeuner renferment beaucoup de sucre. Dans une portion, on peut trouver de 11 à 20 grammes de sucre.
– La vinaigrette en bouteille : celles qu’on trouve dans le commerce sont très riches en glucose et en sucres ajoutés. Quant à la vinaigrette allégée en matière grasse, elle ne l’est pas en sucre…
– Les produits allégés en matière grasse Moins de gras, mais plus de sucre…
Un produit est dit « allégé » lorsque sa teneur en nutriment ou sa valeur calorique est réduite d’au moins 25% en poids par rapport au produit de référence.
Cependant, la législation n’impose pas un allègement global calorique et permet aux fabricants l’alternative en nutriments (sucre, matière grasse et calorie).
Il est donc primordial de bien lire les étiquettes.
– Des carences nutritionnelles
Déficits en magnésium, zinc et vitamines B : ce sont des nutriments indispensables à une humeur stable, à un comportement apaisé et à une production saine des neurotransmetteurs. Lorsque ces apports diminuent, le cerveau devient plus vulnérable : baisse de la concentration, moindre régulation émotionnelle, irritabilité et anxiété progressent.
2) ENVIRONNEMENT
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Protégez vos enfants du plastique
– Évitez de consommer de l’eau en bouteille en plastique à la fois parce que l’eau est contaminée par ce plastique
et pour éviter que la bouteille ne pollue (le recyclage du plastique n’est que partiel).
– Presque tout l’ameublement pour enfants est fait de panneaux de particules toxiques !
Pour la santé de vos enfants choisissez des meubles en bois naturel.
– Evitez la toxicité des jouets :
– Privilégiez des matériaux naturels (coton bio, bois brut, peinture naturelle, etc.).
– Evitez le PVC (contient du chlore et des phtalates) et le bois contreplaqué (contient du formaldéhyde).
– Vérifiez que les jouets sont résistants à la sueur et à la salive.
– Evitez les jouets parfumés (parfum de synthèse la plupart du temps)
– Privilégiez la qualité plutôt que la quantité.
– Laissez les nouveaux jouets s’aérer avant de les utiliser pour évacuer les solvants.
Et lavez les nouvelles peluches.
– Testez le jouet vous-même pour vérifier que certaines parties ne se détachent pas et
qu’elles ne pourront pas être avalées.
- Les ondes électromagnétiques
Emises par les portables, elles peuvent causer des dommages irréversibles au cerveau. Reconnues par la justice américaine, ces découvertes ont pourtant encore du mal à se faire entendre.
Voir Ondes de choc, le film référence sur les ondes électromagnétiques. -
Le bruit
Il s’infiltre petit à petit dans les oreilles de nos enfants et provoque dans un premier temps une sensation de stress importante.
Télévision ou radio en fond sonore, discussion entre adultes, cris… : difficile pour les tout-petits de se concentrer, et de bien entendre dans un brouhaha ambiant. Dès lors, leur apprentissage de la langue est affecté.
Les élèves confrontés aux effets du bruit à l’école peuvent progressivement perdre leur attention et leur capacité à mémoriser correctement le cours. Des retards dans l’apprentissage de la lecture ou du vocabulaire sont également à anticiper.
3) ECRANS
L’enquête nationale Enabee (Santé Publique France) montre que :
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les 3-5 ans passent en moyenne 1h22 par jour devant un écran,
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les 6-8 ans 1h53,
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les 9-11 ans 2h33,
avec des durées encore plus longues les jours sans école.
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L’écran s’allume, l’enfant s’éteint !
Votre enfant a besoin d’échanges humains pour comprendre le monde qui nous entoure, pour avoir un comportement adapté et
pour nouer des relations saines.
Un enfant de moins de 6 ans a besoin de découvrir le monde grâce à ses 5 sens. Le temps passé devant la télé est du temps perdu
pour ces apprentissages sensoriels.
Entre 3 et 6 ans il est conseillé d’offrir à l’enfant du temps pour imaginer, jouer, toucher : rien ne remplace la manipulation d’objets
en 3 dimensions.
Un enfant devrait sauter, grimper, faire du vélo, de la musique chanter… Il faut bouger pour apprendre.
L’enfance doit rester un moment fait de fantaisie, d’imagination et d’échange réel – et non virtuel – avec les autres enfants.
« Les temps de repos -sans écrans- sont très productifs
et aussi nécessaires au bon fonctionnement cérébral que l’est le sommeil. »
Céline Alvarez
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Les activités numériques ou les jeux vidéo
agissent sur les circuits de la récompense, déchargent de fortes doses de dopamine et rendent tout simplement les enfants « accros ».
Ils abîment leur système attentionnel, perturbent la qualité de leur sommeil et les dévient des activités qui leur sont réellement constructives.
Parce que les écrans sont interactifs — balayages, likes, commentaires, changements visuels rapides — le cerveau apprend à anticiper toujours plus de stimulation et ne se met jamais réellement au repos.
À long terme, cette combinaison oriente les enfants vers l’hypervigilance plutôt que vers le calme et la régulation émotionnelle.A mettre en place : heures de coucher régulières, absence d’écrans 60 à 90 minutes avant le sommeil, chambre fraîche et sombre, rituels apaisants.
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Un témoignage
https://www.curioctopus.fr/read/23773/elle-interdit-a-ses-enfants-d-utiliser-les-tablettes-et-la-tele-:-apres-7-mois-les-livres-deviennent-leur-passe-temps-favori
« De spectateurs passifs de vidéos, de films et de dessins animés, les enfants de Molly sont devenus des acteurs actifs de leur temps libre. Ils ont commencé à jouer ensemble, de manière inclusive et coopérative, en lisant des livres et en utilisant leur créativité, une qualité dont les enfants ne manquent certainement pas, et qui risque d’être occultée par la présence excessive de la technologie. »
4) CERVEAU
« Vous souhaitez aider vos enfants à augmenter leurs capacités d’apprentissage ?
Aimez-les : soyez chaleureux, aimants, empathiques, affectueux.
Notre bienveillance nourrit le développement cérébral de l’enfant »
« Lorsque nous sommes chaleureux et bienveillants envers un enfant,
nous agissons de manière puissamment positive tant sur sa santé
que sur ses capacités cognitives, sociales et morales »
Céline Alvarez
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Le jeu libre développe les capacités de l’enfant
Les enfants passent désormais 90 % de leur temps à l’intérieur.
Le jeu libre — le régulateur naturel le plus puissant du système nerveux — a été remplacé par les exigences scolaires, les activités structurées et les écrans.
Or les jeux libres sont tout aussi éducatifs et bénéfiques que les activités dirigées ou pédagogiques fortement recommandées aux enfants. Ils stimulent des fonctions essentielles du cerveau pour développer son intelligence et sa flexibilité mentale.
Les enfants ont un besoin fondamental de relations authentiques et de temps non structuré avec leurs pairs. Le jeu régule naturellement les hormones du stress et des amitiés solides offrent une protection face aux troubles psychiques
Einstein a été reconnu comme un physicien émérite sans pourtant avoir été élevé dans un cadre éducatif aussi exigeant et axé sur la performance.
L’enfant qui apprend seul, en suivant sa curiosité spontanée, est naturellement récompensé par de la libération de dopamine qui lui procure satisfaction joie, enthousiasme, optimise sa mémoire et l’incite à constamment explorer pour tout comprendre. Nul besoin de le récompenser pour faire mieux.
En 4 mois les troubles de l’attention ont disparu chez 68 % d’enfants souffrant de TDA (Trouble du Déficit de l’Attention), en simplifiant leur vie : moins de jouets, moins d’activités extrascolaires,
moins d’écrans, moins d’activités dirigées par un adulte, plus de jeux libres, plus de nature et
de temps de rêverie (expérience de Payne).
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La liberté du corps est fondamentale : la recherche montre que nos cerveaux apprennent et se développent mieux lorsque le corps n’est pas figé.
L’activité physique augmente naturellement la sérotonine et d’autres neurotransmetteurs, améliorant l’humeur et les fonctions cérébrales.
« Loin donc de n’être qu’une affaire de muscles, le mouvement est au fondement de l’évolution du cerveau.»
Alain Berthoz, neurophysiologiste.-
Selon la pédagogie Waldorf, les jouets les plus simples et les plus naturels possible offrent des expériences sensorielles et suscitent le plus de créativité, car plus les jouets sont simples et ouverts, plus l’imagination des enfants est sollicitée pour en faire d’autres objets : pommes de pin, coquillages, glands, ficelle, rubans, mouchoirs, bâtons, branches, blocs de bois, cailloux, cartons, etc.
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Des activités courantes qui développent non seulement les fonctions essentielles de leur intelligence, mais également leurs compétences sociales, motrices et créatives : faire la cuisine, lire, chanter, danser, jouer au football, monter une pièce de théâtre, construire un circuit électrique, grimper aux arbres, construire des cabanes à l’extérieur, bricoler des objets à partir de matériaux trouvés dans le jardin, participer spontanément aux tâches ménagères …
Selon la chercheuse M. Rossmann les enfants ayant participé aux tâches ménagères dès 3 ans ont une maîtrise de soi, un sens des responsabilités et une autonomie plus développés à l’âge adulte par rapport à ceux qui n’ont pas effectué de tâches ménagères, ou qui ont commencé à l’adolescence. Ils avaient également de meilleures relations avec leurs familles et leurs amis, de meilleures performances académiques, et étaient plus indépendants financièrement.
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Faire une place à l’art
L’art est un élément important et lui faire une place suppose de laisser aux enfants du temps libre pour exercer leur créativité avec des moments de jeu créatif qui contribuent à développer leur capacité à inventer.
Carl Jung a découvert que la pratique du dessin de mandalas produit spontanément des effets bénéfiques, harmonisant et rééquilibrant tout ce qui en a besoin.
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5) EDUCATION
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Une vraie Présence de qualité
« Cinq minutes par jour d’une réelle écoute suffisent pour que vos enfants ne souffrent pas
d’un sentiment d’abandon, d’exclusion et de manque d’amour.
Cinq minutes que vous consacrez à vos enfants, et uniquement à eux,
sans rien faire d’autre que de les accueillir avec toute l’attention possible.»
Si vous parvenez à être authentique dans l’expression de vos sentiments,
vous apporterez beaucoup à vos enfants.
L’authenticité consiste à syntoniser le corps, la parole et l’esprit.
Lorsque vous vous adressez à vos enfants, soyez totalement à ce que vous faites. »
Arnaud Riou
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Pour une éducation dans la joie,
au lieu de donner des ordres posez plutôt des questions.
Par exemple remplacez « Au lit ! » par « Que te reste-t-il à faire avant d’aller te coucher ? »
« Instituez une culture du compliment pour toutes les tâches familiales.
En récompensant les enfants, vous développez une attitude positive.
Les félicitations et les baisers, les moments privilégiés accentuent la joie. »
Malinka Dauverné
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Parentalité positive n’est pas laxisme.
« Cela signifie : transmettre des valeurs, poser un cadre,
dire non quand il y a un comportement inadéquat, mais sans humilier l’enfant. » Catherine GueguenLes principes sous-jacents d’une discipline efficace sont la bienveillance, les règles justes et la cohérence.
Votre enfant est plus susceptible de se comporter d’une certaine façon lorsque les attentes sont claires.
Cela veut dire que vous devrez communiquer fermement et avec netteté.
Par exemple, au lieu de dire « On range, d’accord ?», vous pourriez dire « Tous les jouets dans la corbeille à jouets ».
6) NATURE
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Les enfants et la nature : un besoin vital !
Le contact avec la Nature est primordial pour le bien-être de vos enfants. Ils peuvent s’y détendre et s’y recharger.
Le jeu extérieur, excellent anti-stress, est idéal pour déconnecter dans un monde de plus en plus informatisé.
L’exercice physique diminue l’hyperactivité, apaise la nervosité et aide même à lutter contre l’obésité.
En concentrant leur attention sur cet environnement, ils affûtent leurs cinq sens : en étant attentifs aux odeurs et aux bruits de la forêt, en palpant les plantes, en touchant la terre, en observant les différentes nuances de verts …
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Renouer avec la nature chaque jour
« De nombreuses études indiquent aujourd’hui très clairement que le contact quotidien avec la nature – calme, galvanise, revivifie les esprits,
– diminue les stress sociaux ou environnementaux,
– développe les capacités motrices, cognitives, stabilise l’humeur,
– régule les émotions négatives et favorise même le développement de la créativité. »
Céline AlvarezCela signifie apprendre aux enfants à prêter une plus grande attention au monde qui les entoure, en les invitant à prendre le temps de ressentir et d’observer les choses et les personnes qui se trouvent dans leur environnement.
Les enfants se développent au travers d’une activité physique et jouer dehors stimule leur imagination.
La nature a un effet apaisant et ce ne sont pas les opportunités de découverte qui manquent : cueillir des fleurs, sentir leur parfum, peindre ou dessiner des natures mortes, jouer avec des bâtons, construire des cabanes, creuser, jouer dans le sable, organiser des chasses au trésor, etc.
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Pourquoi éveiller vos enfants à la nature
– cela les encourage à découvrir le monde qui les entoure : avoir reconnaître les plantes et les animaux, ou comprendre
les phénomènes météorologiques et cycles naturels, …
– cela éveille leurs sens : ils seront par exemple attentifs aux odeurs et aux bruits de la forêt, ils palperont les plantes, toucheront
la terre, ils pourront découvrir, en pleine nature ou dans le jardin, les saveurs des fruits, légumes et herbes aromatiques.
– ils apprendront ainsi à aimer la nature, à la respecter et à la protéger : c’est les aider à comprendre qu’il font partie d’un tout :
le monde du vivant, celui de notre planète.
– c’est l’occasion de jouer, de découvrir et s’émerveiller devant chaque nouveauté, de les amener à voir et comprendre l’harmonie
du monde qui les entoure, c’est les aider à s’épanouir en développant leur plein potentiel.
– leur santé en a besoin : le jeu extérieur, excellent anti-stress et idéal pour déconnecter, est surtout synonyme de sport !
L’exercice physique diminue la nervosité, l’hyperactivité et aide même à lutter contre l’obésité.
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Contact avec les animaux
Les enfants qui ont des relations plus fortes avec leur animal de compagnie sont plus sociables et ont plus tendance à aider les autres, à partager et à coopérer.
Ceux qui traversent des périodes difficiles ont plus tendance à se confier à leurs animaux de compagnie qu’à leur frère ou soeur. car un chien ou un chat, contrairement à un être humain, peut faire preuve d’empathie sans pour autant juger…
Dans les Andes, les parents donnent à chaque enfant un animal domestique dont il doit prendre soin, pour que les deux s’élèvent mutuellement, la bête et l’humain, en réciprocité.
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Chants des dauphins :
les nouveaux enfants y sont très réceptifs. Vous pouvez leur en faire écouter pour les apaiser et les mettre de bonne humeur.
7) ETAT EMOTIONNEL
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Les émotions
– L’incapacité de votre enfant à gérer ses émotions peut se manifester de différentes façons. Il peut ne plus vouloir se coucher, devenir grossier ou agressif, avoir des problèmes à l’école, manquer de concentration, devenir timide et peureux…
il faut l’aider à identifier et nommer les émotions, l’aider à comprendre ce qui les déclenche et l’aider à apprendre à gérer ces émotions lui-même.
« Un jeune enfant soumis à une angoisse, un stress ou une émotion négative
est incapable de se calmer seul.
Il pourra progressivement le faire à mesure que son cortex préfrontal deviendra mature … aux alentours de 25 ans ! »
Céline Alvarez
– Parler calmement sans hausser le ton.
Crier sur un enfant en colère ne sert à rien.
Se mettre au niveau de votre enfant dans une attitude bienveillante.
Si la crise de colère est intense, le tenir fermement contre soi afin qu’il ne se blesse pas. De plus, ce contact l’apaisera au bout d’un moment.
– Reconnaître et accepter l’émotion de l’enfant, dans une attitude d’empathie et d’acceptation de ce qu’il vit et exprime.
« Je vois que tu es en colère. Tu veux bien me dire ce qui se passe ? »
Cela permet de le calmer très rapidement.
– Quand votre enfant a besoin de se calmer ou de se maîtriser, incitez-le à bouger.
Des recherches ont démontré que les mouvements corporels affectent directement la chimie cérébrale.
– Expliquez à vos enfants que les émotions sont passagères.
Quand les enfants sont blessés ou effrayés, ils ont l’impression que leur souffrance va durer éternellement.
Or en moyenne une émotion dure 90 secondes.
– Quand un enfant est anxieux, qu’il a peur, ou quand il n’arrive pas à s’endormir :
apprenez-lui à visualiser un endroit où il se sent serein, paisible : assis au bord d’une rivière, dans un hamac chez ses grands-parents, …
Pour apprendre la régulation du système nerveux : respiration profonde, techniques d’ancrage, yoga et pratiques de pleine conscience sont des outils essentiels.
– La légende des poupées tracas, des petites figurines qui soulagent les peines
Selon la tradition des indiens Mayas de l’altiplano du Guatemala, quand les enfants ont peur ou font des cauchemars la nuit, ils le racontent aux poupées tracas avant d’aller dormir. Ensuite, ils les mettent en-dessous de leur oreiller et, au petit matin, toutes les préoccupations ont disparu.
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Le burn-out des enfants
– « Il peut se définir comme un épuisement nerveux lié à la réussite :
exigences élevées, tant sur le plan scolaire que des activités,
de la part des parents, des enseignants et des copains,
qui conduit l’enfant à un perfectionnisme irréalisable. » Béatrice Millêtre
Les signe d’épuisement nerveux :
– l’enfant ne récupère pas, se réveille fatigué, a des difficultés d’endormissement
– il a du mal à comprendre
– il raisonne de manière illogique
– il n’a plus envie de voir ses amis et de jouer avec eux
– il réagit de manière disproportionnée, colère ou larmes, face à des incidents relativement bénins et pour lesquels il n’aurait pas réagi ainsi auparavant.
– En voyant nos enfants plus grands, plus âgés qu’ils ne le sont on les rend adultes trop tôt.
Pour l’éviter, ne demander aux enfants que ce dont ils sont capables.
– Le burn-out est indissociable d’une perte ou d’une absence de sens.
Les enfants qui craquent ont souvent la singularité d’avoir un caractère gentil : ils sont sensibles, concernés par les autres, montrent un haut degré de conscience (d’eux et des autres) et ont un grand besoin de sens.Il vous appartient dès lors de les aider à trouver ou à retrouver du sens à ce qu’ils font.
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Le harcèlement scolaire
De manière générale, il faut être attentif à tout changement de comportement, sans dramatiser,
mais sans non plus minimiser les faits.
En cas de doute, il est important d’en discuter avec son enfant et l’inciter à se confier.Comment reconnaître les signes ?
– L’enfant ne veut plus aller à l’école– L’enfant est marqué de bleus, son matériel détérioré : votre enfant n’est pas à ce point maladroit.
– L’enfant est épuisé et présente des troubles : angoisses, maux de ventre, nausées, cauchemars, agressivité
– L’enfant est isolé, se met en retrait, parfois même se cache pendant la récréation.
– L’enfant est en échec scolaire.
Permettre aux enfants de retrouver leur estime de soi en les valorisant.
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Les quatre accords Toltèques
un « code de conduite » plein de bon sens
qui permet d’appréhender le monde sereinement.
Ils sont valables tant pour les adultes que pour les enfants …
1 Que votre parole soit impeccable
2 N’en faites pas une affaire personnelle
3 Ne faites pas de suppositions
4 Faites toujours de votre mieux
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Evelyne GUINOUARD.
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